#Street art édition

Vibrations urbaines 2020 : une édition #Streetart

Malgré le contexte sanitaire, la Ville de Pessac a tenu à maintenir son festival des cultures urbaines avec une formule adaptée au contexte sanitaire mettant à l’honneur le street-art, un des marqueurs forts du festival, et en soutenant ainsi le monde de la culture.

Soutenir les artistes

C’est devenu une tradition bien ancrée dans l’agenda pessacais : depuis 1997, le Festival Vibrations Urbaines s’invite dans la ville pendant les vacances d’automne en déclinant les cultures urbaines sous toutes ses formes : sports de glisse, breakdance, street-art…. Cette année malgré le contexte sanitaire, la Ville a décidé de maintenir le festival sous une dimension « street-art » afin de valoriser, encourager et soutenir les artistes. « Le street-art est un des marqueurs forts du festival depuis 23 ans, ses propositions artistiques peuvent se décliner à l’extérieur ou en jauge limitée dans les salles d’exposition. La Ville de Pessac compte ainsi apporter son soutien aux artistes et au monde de la culture. Le maintien de cette édition souligne la volonté de la Ville de proposer aux Pessacais un temps fort de création artistique et de rendre la culture accessible à tous.
Bien entendu, tout le dispositif du festival se déroulera dans le respect sans faille des consignes sanitaires : mise à disposition de gel hydroalcoolique pour les expositions, sens de circulation devant les fresques…

Expositions & Fresques

Cette édition débutera à l’Artothèque (Pessac centre) mercredi 7 octobre avec l’exposition de l’artiste américain Cleon Peterson, « De la violence, une histoire contemporaine ». Le street-artiste engagé a un style très reconnaissable, inspiré de l’époque géométrique de la Grèce antique. Lié à son parcours mouvementé, il retranscrit dans son art, un monde oscillant constamment entre le bien et le mal, la loi et les criminels, la folie et la raison. L’installation est issue de la collection privée de deux passionnés d’art. Une exposition à découvrir à l’Artothèque jusqu’au dimanche 1er novembre.
Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18H – Gratuit.

Une exposition à la Médiathèque permet de revisiter le concours d’art urbain en invitant l’artiste Hien, déjà primé. Son exposition « Ressource » interroge l’homme et la ressource « eau » : réchauffement climatique, pollution des mers… Il invite les spectateurs à s’immerger dans des œuvres en volume composées de scènes miniatures où il dépeint la fragilité de l’humanité avec désinvolture.
Du jeudi 15 au samedi 31 octobre à la Médiathèque Jacques Ellul, du mardi au vendredi de 13h30 à 18h30 ; mercredi de 10h à 18h30 ; samedi de 10h à1 8h – Gratuit.

Urborama jam

La 3e édition de l’Urborama Jam, samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre, réunira 8 graffeurs, invités à peindre un mur de 55 mètres de long. Deux autres fresques réalisées par Hien – en écho à son exposition « Ressource » – du vendredi 23 octobre au dimanche 1er novembre sera réalisée sur une partie de la façade de l’Espace Social et d’Animation Alain Coudert à Saige et sur le dos du fronton de tennis situé derrière.
« L’urban culture est très ancrée à Pessac, et la Ville compte aujourd’hui une trentaine de fresques, à découvrir au travers d’un parcours » confie Boris Garineau directeur des sports, de la jeunesse et vie étudiante. Le parcours artistique en question baptisé « QR 20 » permet de découvrir les plus belles fresques réalisées ces dernières années par de célèbres street-artistes comme Leon Keer, Grem’s, Sismikazot, Zest …
Pour les découvrir, il est possible de profiter de visites guidées dans le centre-ville ou sur le campus*, ou d’un trajet audioguidé pour le parcours du centre-ville avec l’application « Mhikes » à télécharger, puis d’effectuer une recherche « Pessac au fil du street art » sur l’application.

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