Concours streetart : 20 ans t’as vu !

6ème édition du concours national d’art contemporain urbain

À la clé : 2 500 € & la participation à deux expositions collectives !
20 ans t'as vu !

20 ans, t’as VU !

Voici le thème imposé pour les 15 artistes sélectionnés : 20 ans ! Un âge, une durée, un symbole…
20 ans de festival, personne n’a VU le temps passer. A travers cette thématique, les artistes peuvent regarder dans le rétroviseur pour évoquer leur propre histoire, celle du street art, des cultures urbaines ou d’un tout autre sujet. 20 ans, peut aussi se conjuguer au présent car c’est l’âge de tous les possibles, ou au futur : comment sera le monde ou bien qui serons-nous dans 20 ans ? Toutes les idées des plus sérieuses aux plus extravagantes seront étudiées. Sur un format imposé (carton à dessin 70 x 100 cm) chaque candidat sélectionné devra peindre sa propre vision de ce thème avec son univers street art.

Les participants ont entre 18 et 35 ans et résident en France métropolitaine. Après étude de l’ensemble des candidatures, un jury de professionnels a sélectionné 15 artistes. Chacun des 15 candidats pré-sélectionnés va créer une œuvre unique sur le thème « 20 ans t’as VU ! « . Les oeuvres seront exposées pendant le festival Vibrations Urbaines, du 31 octobre au 5 novembre 2017.
Trois gagnants seront ensuite départagés par le jury et le vote du public.

1er prix : 1 000 € de matériel + 500 € de Prize Money + 1 exposition solo à la Galerie Space Junk de Bayonne + 1 exposition solo à la Galerie des nouveaux talents de l’institut Bernard Magrez
2ème prix : 500 € de matériel
3ème prix : 250 € de matériel
Et 250 € de dotation pour l’artiste recevant le plus de vote du public.

Les 15 artistes sélectionnés

Les 70 candidatures reçues par les Vibrations urbaines pour ce concours proviennent de toute la France. Sur les 15 artistes encore en compétition, 13 sont des hommes et 2 des femmes (les pseudos sont entre parenthèses).
Parmi eux, 2 sont bordelais : David Millieroux (David Selor) et Adrien Schiavone (Ad rien). Outre ces 2 régionaux, les sélectionnés sont : Olivier Secretan (OSE), Roch Marcorelle (Nubian), Florian Pontet (Zeklo), Bastien Ghouila (Primal Graphic), tous originaires de Montpellier ; David Saloni (Wobe Johnson) de Berrias et Casteljau, Loraine Motti (Lor’N Mti) de Plaissan, Adrien Daniel (Ardif) de Montreuil, Yann Yvinec (Hyane) de Péchabou, Alexis Stephens (Bust) de Limeil Brevannes, Thibault Cazin (Fimo) du Kremlin Bicêtre), Adeline Bidon (Méthyl’n) de Lyon, Pablo Nolent (Dalas) d’Aubervilliers et Mathieu Croyal (Aéro) de Rennes.

Oeuvre de Wobe Johnson : Tête de lion sur un mur

Wobe Johnson est un artiste utilisant l’immense variété des créations naturelles pour adapter ses œuvres à la nature. Dans un contexte d’enjeux écologiques, son objectif pictural a pour vocation de lier les organismes vivants. Mêlant animaux et végétaux au sein des méandres et ramifications de la nature, il garde toujours une grande place à l’improvisation dans ses tracés, délivrant l’innocence du trait et révélant l’essence même du dessin.

Oeuvre d'Ose Artwork sur un mur : Madawom

Ose Artwork est un artiste pochoiriste autodidacte, évoluant dans le domaine du street-art. Chaque couche est travaillée dans le plus grand détail, donnant réalisme et puissance à chacune de ses œuvres. Aussi à l’aise sur un mur que sur des supports comme le carton ou le métal, il expose son travail dans des galeries et habille les rues de Montpellier.

Oeuvre de Loraine Motti : Ballon rouge

Loraine Motti est une jeune artiste peintre indépendante, vivant et travaillant entre la France et le Chili. Ses productions sont en partie nourries par des influences esthétiques latino-américaines, entre peinture traditionnelle au pinceau et graffiti, traitant de thèmes engagés, dans un style contrasté, souvent surréaliste et onirique. Ces trois dernières années, ses œuvres ont pris forme dans plusieurs pays d’Amérique Latine.

Oeuvre de Flo Zeklo

Flo aka Zeklo est de ces artistes avec un style très coloré et surréaliste qui vous tapisse un mur pour vous emmener dans un univers parallèle. Mieux encore, il ne se sert pas que des murs pour exprimer son art. Il a en effet plusieurs cordes à son arc (ou plus d’un tour dans son sac, ou encore plus d’un atout dans la manche, enfin bref, comme vous voulez). Représentant la plupart du temps des personnages haut en couleurs, et clairement issu du milieu graffiti, le Nîmois marque de son empreinte la région avec ses productions en outside et les galeries où il y expose ses toiles.

Oeuvre d'Ardif Streetart : Zebra mechanimal

Ardif est un street artiste français basé à Paris, explorant les possibles hybridations entre architecture/machine et nature. Sa série des “mechanimals” visible sur les murs de la capitale, est l’illustration de cet univers graphique. La symétrie naturelle de l’animal permet une composition qui joue sur le contraste des matières, des échelles et des textures.
Cette faune urbaine crée un contraste qui vient nous questionner sur l’impact de l’artificialisation de la nature ou, à l’inverse, de l’instinct sauvage et primitif à retrouver dans notre vie urbaine.

Oeuvre de FIMO : Graffimetricks

FIMO est un artiste passionné de graffiti qui le pratique depuis plus de 15 ans. Il intègre depuis quelques mois la géométrie à son travail, qu’il soit typographique ou abstrait. Le but de cette dynamique est de marquer un tournant dans sa manière de concevoir ses productions. Cette dynamique augmente la rigueur et le temps de travail préparatoire mais amène à des réalisations très différentes des origines new-yorkaises du mouvement.

Oeuvre de Hyann-yy : Crocuta crocuta

Hyane-yy. Les idées sont un prétexte, le «faire» une nécessité. Comment illustrer le chaos, la quête incertaine et angoissante que représente tout engagement sincère dans un processus de création ? Entre doutes et convictions, entre sincérité et négociations. Au travers d’un travail plastique pluridisciplinaire, Hyane-yy affiche et revendique ses errances et repentirs face à l’écoulement inexorable du temps.

Oeuvre de Methyl'N : RuellesMéthyl’N. Le nom ce cet artiste est inspiré du bleu de méthylène, fréquemment utilisé comme marqueur afin de tester la perméabilité d’une structure. Depuis 2010, Méthyl’N utilise les collages dans la conception de ses œuvres. Des créatures médusées-médusantes investissent les murs, s’éditent sur papier et s’exposent.

Oeuvre de Primal Graphic : The ConquerorPrimal Graphicc artiste pluridisciplinaire, s’est construit un univers autour de personnages rétros, écorchés, démantelés. Ces scènes sont rythmées par un enchevêtrement d’éléments géométriques et organiques, partagé entre rêve décalé et atmosphère parfois dérangeante, inspiré du monde de la bande dessinée. Dans ses représentations, l’artiste montre une profonde curiosité pour ce qu’inspire en apparence l’être humain et les tourments plus enfouis qui l’entourent !

Oeuvre de Créaéro Décograff : Wicked Ronald Aéro a commencé le graffiti en 1997. Auteur de graffs et tags pendant une dizaine d’année, il s’est progressivement rapproché du figuratif, afin d’exprimer des émotions plus identifiables et, ainsi, d’accrocher différemment le regard des gens, en reproduisant des photos d’hommes, de femmes, d’enfants et d’animaux expressifs. Après s’être concentré sur la technique en misant sur le réalisme de ses œuvres, Aéro aspire à présent à peindre des compositions plus personnelles, voir singulières, de façon à libérer les histoires de son esprit et de ses bombes…

Oeuvre d'Ad Rien : Aché Ad Rien. Quel qu’en soit la raison, l’art a toujours fait partie de la vie d’Ad Rien. Par réflexe ou par besoin, la création devient son mode de communication. L’Art est un terrain d’expérimentation sans limite. C’est un moyen de fabriquer un langage, de matérialiser son imaginaire, ses idéaux, ses rêves. C’est un moyen de dire, de montrer, de transmettre, sans avoir besoin de mots.

Oeuvre de Dalas : Habiter le ciel DALAS est un jeune artiste vivant et travaillant à Paris. Passant du papier à la peau, de la toile au mur, il jongle entre les supports en s’appliquant à créer un univers singulier ancré dans son époque. Ces sources d’inspiration sont riches, allants de la peinture classique à la culture populaire contemporaine. Ces références servent de point de départ à un travail graphique, d’appropriation, d’interprétation et de recomposition permettant de tisser un univers singulier et homogène.

Oeuvre de David Selor : Triangle Cet artiste bordelais de 28 ans a commencé à peindre par le graffiti en 2007 à Cognac (16), puis au fil des années, s’est ouvert à autre chose que le travail des lettres, avec le street art.
En 2014 son travail se précise et il se penche sur la condition humaine et animale. Il détourne les codes de l’illustration pour enfant afin de s’exprimer sur des sujets d’adultes. A travers un personnage mi-homme mi-animal David Selor cherche à s’adapter à des environnements et exprimer des idées philosophiques dans un contexte urbain.

Construit de toutes pièces par le seul outillage du dessin et de l’imagination, le monde inertie de Nubian Artwork est foisonnant et débridé. Constitué de vaisseaux volants, de machines étranges, suspendues dans l’air et de créatures hybrides, ce monde intérieur convoque l’imaginaire de celui qui le regarde.
A mi-chemin entre la science-fiction et le domaine des contes et légendes, cet univers particulier à sa propre vie, son propre développement, ses propres codes.

Oeuvre de BUST the DRIP : Level up « Nous sommes une somme d’ondes organisées  »
Ses mots d’ordre sont « les ondes, les fréquences ». BUST the DRIP les a approchées scientifiquement par ses études, musicalement en tant que technicien son mais aussi par la composition/enregistrement, ainsi que corporellement en tant que danseur hiphop. Il continue à les approcher mais de manière graphique dans ses sujets de compositions picturales…

Merci à tous nos partenaires qui soutiennent ce concours

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